une lueur

une lueur
Dans ce monde magique et noir, magnifique a n'en plus pouvoir, brillait ce petit espoir, cette personne, cet ial, c'était lui, ce bel homme, au sombre regard.

Personne n'avait le même regard que lui, un regard malicieux, plein de projets, un regard sombre et talentueux...

S
ous son air noble et sage, l'on pouvait discerner une ombre de noirceur incomparable, un pouvoir au delà de toutes choses, un passage dans un monde différent, un monde ou sensualité, envies, etnèbres cohabitent.

Il
suffisait juste de tendre la main pour effleurer ce monde aux reflets mirifiques, fermer les yeux, se laisser transporter.

# Posté le mardi 21 avril 2009 03:51

belle et irréalisable utopie

J'ai toujours aimé me promener, que ce soit pour réfléchir, trouver des idées pour écrire ou juste pour me vider la tête.

L
a ville. Cet endroit immense qui regroupe énormément de choses.
Des
choses, des gens. Ces êtres répugnants que sont les humains.
Savoi
r que certaines de ces personnes foulaient le même sol que moi me dégoûtait.
Un simpl
e effleurement de leur part m'arrachait une grimace.

Pour
tant, parmi ces êtres au faible mental, se trouvait une personne que je chérissais plus que tout. Sa voix suave résonnait dans ma tête, son parfum me prenait à la gorge, son visage me hantait. C'était lui, mon petit roi aux traits fins, au regard hypnotisant.

Music
ien ténébreux, il n'avait rien à voir avec ces pathétiques humains qui grouillaient. Lorsque je levais les yeux, rien d'autre n'existait à part lui.
Lui, mon prince, mon égal, ma part de ténèbres. C'était mon tout, son univers était le mien, j'étais sienne, et il était mien.

Avec lui je
me sentais forte. Plus rien ne me faisait de l'effet à part cet homme.
Cet homme aux g
estes droits et majestueux.
Lorsque
je l'ai vu, j'ai su que c'était lui.

Je ne pensais
à plus rien et je me suis jetée dans ses bras.
Ento
urée par son parfum enivrant que je respirais goulûment.
J'ai glissé
mes doigts dans les siens. Sa main était douce et chaude.
Son sourire
, celui de quelqu'un de magnifique, sûr de lui.
D'un
pas certain et digne, je suis entrée dans ce monde aux reflets séduisants de nuit.
Un
e nuit noire, magnifique, qui embaumait le pouvoir.

Son habitation, u
n immense château baroque aux sculptures plus magnifiques les unes que les autres. Ce manoir majestueux entouré d'un jardin de rose blanches, des fleurs d'hiver comme je les appelais. Aux alentours, il y avait maintes serviteurs pliés à nos règles, acquiesçant à la moindre demande, toujours aux aguets, accourant au moindre son de cloche et réalisant nos moindres désirs.

D'un
simple claquement de doigt, nous obtenions ce que nous voulions, c'était plaisant.
Ce monde mi
roir d'une nouvelle ère, la notre, celle de mon homme et moi.

Oui, ce monde
était parfait. Dans ce monde, je marchais la tête haute, un sourire malicieux étirant mes lèvres. Je me sentais reine. Sa reine. Celle qu'il attendait depuis longtemps, car je ne pouvais me le cacher, j'étais accro à lui.

Je l
'aimais comme il m'aimait et j'étais prête à tout, absolument à tout afin de le lui prouver.
Ja
mais je ne le décevrais, car c'était lui, l'homme, le roi, le noir chevalier que j'attendais.

Son visage, son ê
tre tout entier scintillait sous ce clair de lune embrassant merveilleusement les courbes de son corps, son sourire étirant ses lèvres nacrées qui resplendissaient sous cette lueur empreinte de mystère...

Lorsqu'il ouvrait
la bouche, une petite voix en sortait, un son comme jamais un être humain n'avais entendu depuis des lustres, celle d'un être a part, quelqu'un qui n'appartenait pas a ce monde, mais a un tout autre univers...

Un univers
inexplicable, sombre, ténébreux, où la lueur qui s'en échappait était bordée d'épines, un monde de rêve, d'utopies, de réalités qui n'ont jamais été encore exploitées.





belle et irréalisable utopie

# Posté le mercredi 06 mai 2009 15:34

Modifié le mercredi 06 mai 2009 15:49

La passion a un nom, le sien.

La passion a un nom, le sien.
La passion..

Ce
mot si fort aux diverses allusions, ce mot prononcé suavement, avec le coeur battant.
Cette sensation inégalable aux allures miroitantes.

M
ais qu'est-ce que la passion en réalité ?

Un sentiment ? Une pensée éphémère soufflée par un vent d'espoir ?

Ce
rtaine vous diront que c'est le véritable amour, d'autres, démentiront en affirmant que ce n'est qu'une folie passagère.

La
passion fait survenir en nous des émotions inhabituelles, une peur atroce nous paralyse, nos mots se bloquent, nous balbutions.

Po
ur surpasser cette peur, quelques personnes déposent leurs pensées sur papier, d'autres chantent, mais la passion pousse parfois à l'inimaginable.

D
es gens désespérés mettent fin à leurs jours, passeront leur temps à pleurer, ou bien à imaginer les pires choses pour oublier.

Oui.
..la passion est un mot au fort tempérament.
C'
est un mot qu'il ne faut pas sous-estimer.
Il es
t capable de vous étonner, de vous sublimer.

I
l faut être près à tout lorsque la passion vient vous enlacer, car, peut importe ce que l'avenir vous réserve, n'oubliez pas, que vous vous en doutiez ou non, la passion est là, tout près, elle vous guette, et si vous ouvrez ne serait-ce qu'un tout petit peu vos yeux, peut-être vous rendrez vous compte qu'elle se trouve juste devant vous...

# Posté le mercredi 10 juin 2009 06:08

La boîte à malices

La boîte à malices
La boîte à malice.


C'était la fin de la journée, le ciel s'assombrissait, et le crépuscule gagnait peu à peu les petites ruelles.

Les hab
itants se hâtaient de rentrer chez eux et de fermer leurs volets, afin de se reposer de leur dure journée de labeur.

Tout était calme dans les rues, lorsque soudain, quelques notes de musiques schappèrent au bout d'une allée.

C'
était une jeune fille encapuchonnée qui marchait d'un pas rapide, les talons claquant sur les pavés.

Dans sa main, se trouvait une boîte à musique qu'elle tenait fermement, en tournant la petite manivelle.

So
udain, elle s'arrêta.

Devant
elle se tenait une autre personne qui arborait un regard malicieux.

- No
lane, te voici enfin.

La
jeune fille leva la tête, et détailla celui qui se tenait devant elle.

- J'e
spère ne t'avoir pas trop fait attendre, murmura-t-elle d'une voix douce.

Le g
arçon secoua la tête.

- Ne t'inquiètes
pas, je suis arrivé il y a une poignée de minutes. Nous avons du travail.

Nolane acquies
ça et une mèche grise tomba devant ses yeux.

- Gaëtan...
-
Je sais que tu n'apprécies guère ce que nous faisons, mais c'est notre travail.

Le jeune homme tourna les talons et plongea son regard dans l'immensité du ciel.
Un léger sourire se dessina sur ses lèvres.

- Reg
arde Nolane, l'obscurité naît enfin. Ne vois-tu donc pas sa véritable beauté ? Elle n'apparaît qu'à la fin du jour. Quel dommage que ce monde soit ainsi fait. Il pourrait tellement faire plus, les habitants pourraient jouir de cette éternelle noirceur.

Nolane
s'avança à ses côtés et ôta le capuchon qui couvrait son visage, révélant ainsi une chevelure argentée.

Gaet
an se pencha vers elle et caressa une de ses mèches avec une douceur certaine.

-
Tu as toujours ces cheveux d'ange que tu arborais il y a quatre ans, lorsque notre travail à commencé. C'est peut-être un signe.
La fille détou
rna le regard et continua à marcher.

- Al
lons-y, l'éternité n'attend pas.

Et
la musique s'éleva à nouveau.

...


L
orsque le jour se leva, ce fut un raz-de-marée humain qui étreignit la ville.

Les gens
se bousculaient, regardaient leur montre, se saluaient rapidement.

De lourds nuages noirs s'étiraient dans le ciel, et l'électricité était palpable.

Des yeux inquiets se
levaient, pensant probablement qu'une averse aurait lieu, et d'autres se rongeaient les sangs en se maudissant d'avoir oublié de prendre un parapluie.

Soudain,
le vent se leva, faisant frissonner les femmes qui étaient peu vêtues.
En e
ffet, ce temps orageux était peu habituel pour une matinée de plein été.

Les cloches de
l'église carillonnèrent neuf fois, puis elles se turent. Des oiseaux affolés s'envolèrent en piaillant.

Sur le toi
t d'une maison, juste en face de l'église, était assise une jeune fille. Elle se leva et sauta au sol, puis se dirigea à l'intérieur de la bâtisse.

Lo
rsqu'elle y pétra, elle se hâta d'aller poser une bougie parmi toutes celles qui s'y trouvaient dé, puis l'alluma.

Elle sortit rapidement, puis bouscula un jeune homme arborant de beaux cheveux d'un noir de geais.

C
elle-ci murmura un timide « pardon » et s'en alla en courant.

L'adolescent la suivit du regard d'un air amusé.

La jeune fille traversa la route sans regarder devant elle, et une voiture la renversa.

P
as un seul cri ne s'échappa de sa gorge, elle était morte sur le coup.

Un sourire cynique se dessina sur les lèvres du jeune homme qui la regardait, puis il s'évanouit dans la foule.

Non loin de là, une petite boîte à musique roulait sur le sol. Les notes qui s'y envolaient étaient fades et acides.


...

# Posté le vendredi 19 juin 2009 11:45